Clannad
 
C’est la rentrée, les vacances sont terminées pour beaucoup de monde et je sais pas ce que vous avez fait pendant vos vacances mais moi j’ai bien glandé o/ et j’ai aussi regardé Clannad.
Un article un peu particulier car co-écris avec Morgotth, une première pour ce blog.
 
Clannad existe sous la forme de VN, de manga, de roman, de film etc.. mais c’est de l’anime dont je vais parler. Il a débuté en fin 2007, est édité par Key.
 
 
Pour résumer grossièrement l'histoire, ça parle de Tomoya Okazaki qui est un lycéen médiocre détestant sa vie monotone, jusqu’au jour ou il rencontre Nagisa, une fille peu sociable et à la santé  fragile. A partir de là sa vie va changer.
 
L’anime est composé de 2 saisons mais étant sensiblement différentes, on vais les aborder séparément. 
 
La première est une succession d'histoires gravitant autour des personnages secondaires et préparant Nagisa à reformer le club de théatre dont elle révait de faire partie. Tomoya est ici le héros mais dans un registre comique et c'est dans cette partie que chacun des personnages, tous très bien écrits, nous plonge dans cet univers dont on ressort conquis.
Au final cette première saison aborde essentiellement les relations entre personnages avec un humour omniprésent, le début peut paraitre un peu chiant à cause d'un arc mal placé mais elle a le mérite de nous faire passer un bon moment.
 
La seconde saison nous emmene elle encore plus loin : toujours amusant mais aussi plus tragique, plus profond, plus adulte, elle améne les personnages principaux bien plus loin qu'à l'étât de simples personnages d'animés. C'est une experience dont on ne ressort pas indemne (requis d'être entré totalement dans l'histoire, mais comment ne pas l'être ?).
 
Ce qui en ressortira est aussi dû aux scènes inoubliables (trois particulièrement marquantes) qui forment une suite d'épisodes dont on ne peut plus décrocher. Sans spoil, expliquer tout ce qu'on ressent est difficile mais je suis sur que je n'y arriverais pas même en y essayant ...
 
Je ne dis pas que tout est parfait, la saison 1 peut en déconcerter certain par le coté cliché des histoires de lycée, attendre aussi longtemps pour que certains révélent leurs sentiments ou trouver certains personnages un peu envahissants (Fuko ne fera pas l'unanimité). Mais c'est aussi ça qui fait le charme de cette série qui, malgré quelques petits défauts, est une expèrience que je vous recommande de vivre.
 
 
Personnages
 
Tomoya Okazaki
Il se décrit lui même comme un délinquant, il n'arrive jamais à l'heure, sèche les cours et n'a pas de bonnes notes.
Il est pourtant très serviable avec les autres, en particulier avec Nagisa, qu'il va aider tout au long de l'aventure.
C'est avant tout le personnage principal de l'anime. Il entretient une relation conflictuelle avec son père qui explique son coté delinquant (qui en fera craquer plus d'une spectatrice) et qui jouera beaucoup dans ses choix futurs.
    
Nagisa Furukawa
De santé fragile, elle redouble sa dernière année de lycée et est assez réservée et peu sociable. Mais sa rencontre avec Tomoya lui permettra de reprendre confiance en elle et d'accomplir son but: réouvrir le club de théatre. Nagisa a aussi l'étrange habitude de dire ses plats favoris à haute voix pour se donner du courage. et .. DANGO!
 
    
    Fujibayashi Kyou
    Du genre agressive, elle vous prouvera son attachement en vous lancant un dictionnaire ou en vous fonçant dessus avec son scooter. Malgré cela elle est une bonne élève, aussi déléguée de classe tout comme sa petit soeur Ryou.
    
Ichinose Kotomi
Kotomi est un génie, elle est 1ère à l'examen national, ne va pas en cours et préfère passer son temps à lire à la bibliothèque. Il est assez difficile de parler avec elle. Son arme fatale : le violon.
   
Sakagami Tomoyo
Nouvelle élève en seconde année, sa réputation la précède, elle est connue pour avoir combattu de féroces gangs de la ville. La rumeur se révèle vraie lorsque des élèves de son ancienne école se ramenent au lycée. Elle est une redoutable combattante mais aussi une élève modèle : son but est de devenir présidente du conseil des élèves pour sauver les cerisiers de l'école.
    
Sunohara Youhei
Le seul ami de Tomoya. Si il a réussi a rentrer au lycée c'est grâce à une recommendation du club de foot, qu'il a quitté suite à une bagarre. Il est aussi fainénant que tomoya, peut être même plus et ne s'intéresse pas du tout à son avenir. C'est aussi un des personnages comiques de l'anime, il est naïf et bagarreur.
    
Sunohara Mei
Petite soeur de Sunohara, elle est beaucoup plus mature que son grand frère et s'inquiète pour lui, en particulier sa vie amoureuse. Plus débrouillarde, elle regrette pourtant le temps où son frère s'occupait d'elle.
    
Furukawa Sanae
La mère de Nagisa, elle travaille à la boulangerie Furukawa mais n'a pas le moindre talent pour faire du pain. Elle est en revanche douée pour enseigner, elle donne d'ailleurs des cours chez elle aux enfants du quartier.
    
Furukawa Akio
Le père de Nagisa, lui aussi travaille à la boulangerie Furukawa, il est très protecteur avec sa fille. mais semble accorder une confiance particulière à Tomoya.
    
Ibuki Fuko
Un personnage un peu à part, on ne peut pas dire qu'elle fasse partie des personnages principaux car elle n'apparait que peu dans l'anime. Elle voue une admiration énorme aux étoiles de mer, elle a souvent des accès d'euphorie quand elle en vois une, ou n'importe quoi de kawai en fait. Tomoya n'hésitera pas à exploiter chacun de ces moments de rêverie pour lui faire des farces.
 
 
Réalisation
C'est Kyoto Animation qui d'occupe de la réalisation de Clannad et ils n'ent sont pas à leur coup d'essai (Air, Lucky Star, Haruhi et plus récemment K-On c'est eux).
Les personnages et les décors sont de toute beauté, les animations sont parfaitement fluides et décomposées.
l'image est très propre, et pourtant ça date de 2007, mais en Full HD c'est que du bonheur !
 
 
Musique & Casting
La musique sert aussi l'histoire avec de très bons thèmes, openings et endings. La chanteuse Lia s'occupant même exclusivement de ceux ci dans After Story. Elles sont sorti en albulm mais aussi en version arrangé, preuve de leur succès sur le public.
 
Les voix sont respectivement interprétés (en vo) par Yuuichi Nakamura pour Tomoya, Mamiko Noto pour Kotomi, Houko Kuwashima pour Tomoyo et Ryou Hirohashi pour Kyou.
 
CLANNAD Opening
Pas le meilleur des deux, mais il reste très beau.
 
CLANNAD Ending
Une musique assez étrange au début mais qui devient vraiment sympa après plusieurs écoutes, on l'entendra régulièrement dans l'anime, c'est le thème qui représente Nagisa.

  

 
CLANNAD ~ After story ~ Opening
Chanté par Lia, il prendra toute sa force vers la fin d'After Story. On saluera encore une fois la réalisation de Kyoto Anime qui est sublime pour cet opening.
 
CLANNAD ~ After story ~ Ending
Le moins bon des 4, un ending agressif qui tombe mal à la fin de certains épisodes émouvants ou tragiques, le choix de cette musique est assez surprenant.
04/09/2010
2.0

Petite note pour vous informer que j'ai mis à jour le site dans la nuit, ainsi j'ai modifié son apparence de façon à avoir plus de place, de lisibilité et une vitesse de chargement accrue. J'ai aussi intégré la radio Tsumugiii ♪ dans la sidebar à droite et l'éditeur wysiwyg CKEditor dans l'administration ce qui me facilite beaucoup la tâche pour écrire o/


Chu, Misa.

23/08/2010
Tales of Vesperia, part one
Hey hey, ça fait longtemps que je n’avais pas posté quelque chose ici. Mais j’ai une bonne raison. J’avais la flemme. Voilà c’est dit.

Aujourd’hui je vais vous parler de Tales of Vesperia, un RPG de la série des Tales Of (sisi) développé par Namco Bandai, sorti en juin 2009 dans nos belles prairies françaises.



Avant tout il faut savoir que je ne suis pas un grand fan de RPG en général, et encore moins des Tales Of, c’est le 1er auquel je joue, donc je ne ferais pas de comparaison avec les autres épisodes de la saga ou tout autre jeu du genre.

J’ai toujours trouvé le jeuderaule, appelé aussi airepéjay, lent et maigre d’intérêt (attendez avant de lancer les pierres), mais TOV a pourtant suscité un intérêt chez moi. Son univers m’a tout de suite plu pour plusieurs raisons.
Et ce que je vais tenter de vous expliquer au travers de ce test. Qui est au passage le 1er ;)


L’aspect Graphique : 18
Le jeu est beau, pas extraordinaire non plus, mais beau, mais ça suffit à faire voyager son imaginaire le temps d’une partie. Il utilise un style graphique que j’aime beaucoup depuis l’époque TWW, le Cell Shading.
Le tout est vraiment coloré, l’animation et le design des personnages sont irréprochables. Pour ces derniers, ils sont très stylisés, ça va du garçon très efféminé à la fille kawaï en passant par les méchants un peu ridicules.
Les décors eux sont soignés, on notera tout de même quelques textures/modélisations pas top de temps en temps mais je lui pardonne sans problème car on sent qu’ils ont fait un gros travail niveau graphisme.
Comment parler de l’aspect graphique du jeu sans parler des cinématiques en dessin animé, c’est Kōsuke Fujishima qui les réalise, de ce coté rien à dire. Elle sont très bien réalisées, notamment la vidéo d’intro du jeu que j’écoute à fond à chaque lancement :3




Musique/Son : 11
Bon de ce coté là c’est moins brillant, les morceaux ingame sont malheureusement trop souvent des petites boucles répétitives qui finissent par agacer dès qu’on passe plus de 10 minutes dans la même zone. Si seulement elle étaient bonnes, mais non, c’est très moyen.
Honnêtement je m’attendais à un OST plus mémorable de la part de ce jeu, de ce coté là j’ai été déçu.
A noter que ceci concerne uniquement les phases de jeu, les musiques présentes dans les cinématiques sont elles beaucoup plus travaillées.
Tout ça pour dire que le son n’apporte pas grand chose, pour ne pas dire rien, à l’expérience dans le jeu.


Maniabilité : 18
Bon, en réalité j’ai quand même déjà joué à quelques RPGs, genre suikoden tierkreis sur NDS (que j’ai beaucoup aimé) et au final j’en arrivai toujours au même résultat, j’évitai les combats.
Sérieusement c’est vraiment frustrant quand tout les 10 mètres le jeu affiche un écran de début de combat, ça handicape beaucoup la dimension exploration car on est toujours en alerte à l’attente d’un éventuel combat.
TOV innove dans ce domaine en donnant au joueur la possibilité d’éviter les combats, mais vraiment éviter, par fuir durant le combat. On pourrait se dire qu’on va tout éviter pour se faciliter la tâche, ou pour rush le jeu comme un autiste. Mais non, le système de combat est tellement bon qu’au final on se fait des combats pour le plaisir !

Tout est vraiment simple et intuitif pendant un combat. Que ce soit les attaques, la gestion des membres de groupe, l’utilisation d’objet ou de coup spéciaux.
Une autre chose vraiment sympa avec ce système de combat c’est qu’il évolue au fur et à mesure de l’aventure, et ça c’est cool. Tout simplement car on est pas submergé dès le début du jeu par des tas de skills, de fonctions et d’interfaces compliquées à prendre en main. Tout se fait naturellement. Au début du jeu on se contente de bourriner l’ennemi avec le bouton X (coup de base) et de finir le combo avec la touche A (+ une direction sur le stick) qui exécute une attaque spéciale (une attaque magique qui bouffe du mana en somme).

Un peu plus tard (peut être au bout de 2h de jeu) le système de combat commence à s’étoffer avec l’apparition du ‘Hors-limite’ qui permet d’enchainer des coups en continue pendant une petite période, ce qui permet de faire beaucoup de dommages rapidement, et du même coup de bloquer l’ennemi, ce qui donne l’occasion à vos compagnons de lui en mettre plein la gueule, c’est très utile pendant les boss. Le hors-limite lui aussi évoluera plus tard avec un niveau 2 qui augmente simplement la durée de celui-ci ainsi que les dommages infligés.
Se greffera aussi au système de combat le Coup Fatal qui permet, dans certaines conditions, en appuyant sur une gâchette d’infliger un gros coup à un ennemi, encore une fois une fonction utile contre les boss, on notera que si on arrive à achever un boss ou un ennemi à l’aide du Coup Fatal on drop des objets beaucoup plus rares.

Les combats sont très nerveux (du temps réel, pas du tour par tour chiant), on a vite fait d’expédier un combat en quelques secondes et se jeter sur les ennemis suivants car on en veut encore. Mais cela dépend aussi du niveau de difficulté, qui étonnement, est modifiable en cours de partie.
De mon coté j’ai joué en Normal et le jeu était relativement facile donc pour les pas doués (comme moi) il a moyen de finir et de profiter du jeu sans pour autant se retrouver bloqué ou gêné par la difficulté.

En ce qui concerne les déplacements en combat il sont vraiment bien gérés eux aussi car il permettent de se déplacer sur un plan en 3D dans la zone de combat, ce qui se révèle bien pratique pour bourriner un boss par derrière pendant que le reste de la team l’occupe (en lui mettant sa race, ouais).

Pour ce qui est des déplacement hors combat il n’y a rien à redire, c’est fluide et ça répond bien.
Un petit coup de gueule cependant en ce qui concerne la mapmonde, les déplacements sont souvent ennuyeux, et le jeu a tendance à faire apparaître les ennemis TOUJOURS en face de vous ce qui oblige à zigzaguer en permanence. Autre détail qui n’a pas vraiment de rapport avec la maniabilité, mais parfois on a du mal à trouver sa destination car les zones sont mal indiquées, je pense par exemple à une forêt représentée par 2/3 arbres en vert foncés, entourées par des dizaines d’autres arbres légèrement différents. On peut donc passer plusieurs fois à coter sans s’en rendre compte, mais je dois avouer que mon sens de l’orientation n’est pas terrible non plus donc je ne vais pas m’attarder plus longtemps la dessus :D


Scénario : 15
Pour faire simple TOV parle de l’aventure de Yuri, le héros de l’histoire qui va essayer de récupérer un aqua-blastia (une sorte d’entité magique utilisée dans son quartier qui permet de faire fonctionner la fontaine) qui a été dérobée par un vilain méchant.
Bon rien de bien original au premier abord et… même après en faite.
Non honnêtement le scénario est sympa, les personnages sont attachants (j’en parle plus bas), la narration est nickelle et rythmée par de petites saynètes facultatives qui se déclenchent lorsqu’on appuis sur Select. Ces dernières sont intéressantes car on peut observer l’évolution des rapports entre les personnages, apprendre quelques infos plus ou moins utiles et elles sont souvent assez drôles car on peut y voir les personnages se chamailler entre eux (notamment avec Rita qui a tendance à vite s’énerver pour rien).
Les cinématiques en dessin animé donnent de la profondeur à la narration avec des scènes poignantes, un plus que j’ai vraiment apprécié, surtout qu’elles se fondent vraiment bien dans le jeu.
Bref, c’est pas incroyablement original mais c’est suffisant pour se laisser bercer par le récit que nous offre Tales Of Vesperia pendants quelques dizaines d’heures.


Les personnages
C’est un point que je voulais aborder car les personnages sont tous vraiment travaillés, avec leur propre caractère, leur histoire et leur style.

On commence par le personnage principal, le héros: Yuri Lowell.
Au début en voyant des images du jeu je m’attendais au stéréotype du badboy très dark genre Sasuke, mais non et j’ai été agréablement surpris.
Yuri est sympathique, courageux, au caractère bien trempé et n’hésitera pas à tuer de sang froid pour respecter ses propres convictions. Il semble aussi avoir un passé assez trouble.
Au final on s’attache rapidement au personnage et on a envie d’en savoir plus sur lui.
On démarrage le jeu avec le compagnon de base de Yuri qui est son chien Repede, qui est assez étrange et mystérieux donc je ne m’attarderais pas dessus.
(Yuri me fait un peu penser à Alto dans Macross Frontier en faite :o )



Ensuite vient Estelle (Estellise) qui est le cliché bien connu de la jeune fille noble, fragile et pure qui ne connaît pas le monde extérieure., typique de la culture japonaise.
Elle est charmante et attachante, sa gentillesse la pousse souvent à aider toutes les personnes qu’elle croise, ce qui va évidemment avoir une incidence sur le scénario, mais je ne spoilerais pas. Son design est particulièrement réussi en tout cas !



Karol, le jeune héros qu’on rencontre peu de temps après le début du jeu est du genre trouillard, mais on se rendra vite compte qu’il est plus courageux et fort qu’il en a l’air.
Là encore un personnage touchant de par son passé et son rôle dans l’aventure.



Rita est une magicienne qui étudie les Blastias (les entités magiques utilisées pour diverses choses dans l’univers de TOV). Elle est du genre super excitée et susceptible et s’énervera pour rien dès que l’occasion se présente. Pas le perso le plus intéressant, mais elle fait partie des compagnons de Yuri et joue donc un rôle important dans l’histoire.



Il y a encore pas mal d’autres personnages (jouables ou non) mais je ne vais pas tous les énumérer.
Les relations entre les personnages sont toujours très intéressantes et travaillées et ça donne une autre dimension au scénario. Car en plus de vouloir suivre l’histoire d’un point de vue général, on prend du plaisir à suivre les rapports et histoires des personnages.


Conclusion ?
Oui mais non, oui car la fin de l’article arrive, et non car je n’ai pas encore fini le jeu, donc une suite arrivera probablement plus tard. (entre temps j’aimerais aborder Crackdown 2 d’ailleurs.. c’est pas le même genre de jeu :3)

Bon, qu’est-ce que j’ai pensé du jeu jusque là. C’est vraiment pas mal.
Le jeu est très vivant, toujours dynamique (par exemple avec les dialogues dont une grosse partie sont doublés, ce qui permet de garder une certaine dynamique même lorsqu’on ne joue pas). On s’ennuie rarement (sauf quand on se perd sur la mapmonde :3).
Bref, du bon et pour l’instant je ne peux que vous le conseiller, même si le genre vous rebute.
J’ai dévoré l’histoire avec plaisir, j’ai enchainé les combats sans pour autant (trop) me lasser et j’en veux encore plus. Je suis impatient d’atteindre la fin du jeu.

Stay Stuned
21/08/2010